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La cour de cassation de Libreville confirme Bitar comme propriétaire des filiales gabonaises

27/01/2011

Reprise du commentaire de Liberté

L’humiliation de WU

Mercredi 26 janvier 2011, il est 10h, la salle d’audience de la cour de 
cassation de Libreville est pleine à craquer. Dans les minutes qui ont 
suivi l’entrée du Président, les partisans du chinois ont été priés de 
vider la salle. C’est à ce moment que les choses sérieuses ont commencé. 
Wu est resté collé à sa chaise, bouche
 barricadée. La star de la télé n’avait plus un seul mot à prononcer. 
Même ses défenseurs ont préférer garder le mutisme devant la colère du 
Président qui a fait remarquer à l’assistance le comportement de Wu ces 
derniers temps par le biais de la presse gabonaise. Le Gabon est loin 
d’être la cour du Roi Pétaud où chacun peut faire librement ce qu’il veut.
Il y a des lois, des règles et des Institutions. Un opérateur économique,
quoi qu’il soit se doit de respecter le Gabon et les Gabonais à travers 
les lois établies. Il a fallut que le Président tape du poing sur la table 
pour mettre un peu de l’ordre chez Wu et ses fidèles.
Puis après, la sentence a été prononcée au détriment de WU. La cour de 
cassation de Libreville confirme Bitar comme propriétaire des filiales 
gabonaises (LeroyGabon et Pogab). Fin du feuilleton mais pas fin des ennuis 
pour sieur Jufeng qui passera à la barre le 16 février prochain pour abus 
des biens sociaux et escroquerie.
Affaire à suivre.
Tant pis pour les cardiaques …

 

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